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Plaisir d'écrire

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"Tu te souviens?" 15

25 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

– Heu… chéri… T'as pas oublié que c'est pas dans cette position qu'on a fait l'amour ? Ce que tu viens de dire… C'est vrai, je m'en souviens… Tu étais allongé sur moi et j'étais à l'aise parce que je sentais ton corps contre le mien… Ta peau à perte de vue… Ta peau à perte de toucher… Elle était chaude. Elle était en sueur. Elle avait la chair de poule. Tu étais donc comme moi, Théo. Tu étais tout chose. Mon amour… Ça me donnait encore plus envie de toi, tu sais ? Mon petit ami était couché sur moi et il était tout nu. Je l'entendais respirer. Je sentais son érection qui était collée à ma peau et qui me touchait. J'avais… très envie de toi, ché… ri.
– Moi aussi, j'avais… très envie de toi, jolie coccinelle. Et d'ailleurs… tu pouvais que le remarquer parce que je bandais comme ce n'était pas permis. C'était pour toi que je bandais comme un fou, Bérénice. J'étais fou de toi, c'était aussi simple que ça. Tu étais très belle. C'était juste pas possible de ne pas avoir envie de toi. C'était pas possible de résister à l'envie de te faire l'amour, princesse. Et tels qu'on était, on aurait très bien pu rester comme ça. Je serais resté allongé sur toi et on aurait fait l'amour en missionnaire. Mais vu que tu as ce fameux cinquième as, Bérénice… Tu en as décidé autrement. Tu m'as regardé, tu as posé l'une de tes mains sur ma joue et tu m'as dit: «Tu les aimes, mes jolis seins lourds… Et j'aime être sur toi quand on se fait des câlins… Laisse-moi te chevaucher, mon chat...»
– Ah… Bérénice… Bérénice, Bérénice, Bérénice… Qu'est-ce que je n'aurais pas fait pour toi… Tu sais… moi aussi, j'aimais bien… et j'aime toujours autant d'ailleurs… t'avoir au-dessus de moi. Et là… quand tu as dit ça, ça m'a émoustillé. Moi aussi, j'avais envie que tu me chevauches, mon cœur. Tu avais ta main posée sur ma joue et tu me la caressais. Tu étais très douce, toi aussi. C'était une facette de toi que j'aimais, bébé. Que j'aime toujours ! T'as pas changé, mon amour. Je suis toujours aussi amoureux de toi. Et… mmmh… mon envie de toi ne s'est jamais estompée avec le temps. Non… C'est même tout le contraire…
– Tu ne peux pas me résister, joli oiseau et je le sais. Tes regards en disent long sur le désir que tu ressens pour moi. Et quand je parviens à te prendre sur le fait, je sais que tu me manges dans la main, Théo. Et là… c'était comme si tu étais sous hypnose. Tu ne cillais pas. Tu n'as pas une seule fois cligné des yeux. Ton regard était uniquement plongé dans le mien. C'était touchant. Et tu sais quoi, Théo ? Ça me faisait toujours ce je-ne-sais-quoi. J'en étais émue. Ça voulait dire qu'il n'y avait que moi et que moi, je te rendais tout chose. C'était tout pour moi. Je mourais d'envie d'accueillir ton sexe en moi, mon trésor.
– Toi aussi, ton regard, il était braqué dans le mien et tu me quittais pas des yeux. Tu me mangeais des yeux, pupuce. Rappelle-toi… Mon corps était tout contre le tien. On était à fleur de peau. Bébé… tu avais ce beau sourire aux lèvres et tes yeux… Rhoo… c'était comme au petit matin, quand tu te réveilles et que tu les ouvres tout doucement. Tes lèvres… elles étaient à moitié ouvertes, en partie parce que tu haletais. Tes lèvres… elles étaient toutes douces, elles étaient roses. Elles étaient délicieuses parce qu'elles étaient vanille. Et tes yeux… Rhoo… je m'y étais noyé tellement ils étaient chocolat, profonds.
– Ah ! Tu vois, mon a… mour? Tu es toujours autant sous mon charme. Tu peux pas le nier. Et à ce moment-là, au lit, dans cette chambre d'hôtel, non seulement t'étais sous mon charme mais t'avais carrément envie de moi. Ça, tu pouvais plus me mentir là-dessus. Ton érection… je la sentais. Elle était très prononcée. Elle était collée à mon ventre et parfois, je la sentais même coulisser sur mon sexe éclos. Ton érection… tu pouvais ni la réprimer ni l'empêcher de s'épanouir et moi de toute façon, j'en avais pas la moindre envie et tu sais pourquoi, trésor ? Tu me désirais et tu avais envie de moi. C'était tout pour moi, rien que pour moi. Je faisais… je donnais envie à mon chéri ! J'avais envie que tu me pénètres. J'avais envie que de ça.
– «Bérénice… Tu en as envie?» «Oui, mon amour. Je veux faire l'amour avec toi.» «Tu veux vraiment que ce soit sans capote entre nous, comme on en a parlé?» «Théo… je veux te sentir. Toi, tout entier. Pas de capote entre nous.» «J'arrive plus à me retenir, je t'avoue. J'ai envie de toi.» «Ne te retiens plus, mon chat. Moi aussi, j'attends plus que ça. Viens en moi.» C'est comme ça qu'on a interverti nos places et qu'on a changé de position. C'est moi qui me suis allongé sur le dos. C'est toi qui t'es placée à califourchon sur moi. Je n'ai de cesse de te le dire, Béré' mais… j'aime quand tes seins ballottent quand tu fais le moindre mouvement. Et là… je pouvais pas ne pas les voir. C'était juste pas possible.
– Tu les aimes, mes jolis gros seins. Mon 90C… Mes «monts d'amour» comme tu les appelles… Je pouvais comprendre pourquoi tu voulais pas les quitter des yeux, joli oiseau. Oh… oui. Moi ça m'excitait de constater qu'ils te plaisaient à ce point comme ça. Je me sentais couler entre mes jambes. J'en pouvais plus. «Théo… j'en peux plus. J'ai besoin de t'avoir en moi.» «Détends-toi, ma belle. Je ne vais pas te faire de mal. N'aies pas peur.» «Je te fais entièrement confiance, chéri. Je suis prête.» Sur ces mots, je me suis détendue au maximum et j'ai respiré un bon coup. Tu ne me touchais pas car tu avais ton érection en main. Tu t'es introduit doucement en moi et j'ai senti progressivement les premiers centimètres de ton sexe. J'ai poussé un long gémissement bruyant. Je me suis pas du tout retenue. C'était… si bon. J'ai posé mes deux mains sur ton torse. Je me suis cramponnée à toi. Tes mains, tu les as posées sur mes fesses et tu as commencé à aller et à venir dans mon vagin. Eh oui… nous faisions l'amour...

 

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"Tu te souviens?" 14

22 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

Mon a… mour… Mon a… mour ! J'en revenais pas. Je venais d'avoir mon tout premier orgasme et c'était toi qui me l'avais donné. Là encore, je comprenais pourquoi on en fait tout un plat. Mon corps était en sueur. J'avais l'impression que ma poitrine déjà lourde avait pris du volume. Je sentais que mon sexe était beaucoup mouillé. Je me connais… je devais avoir de petits yeux. N'est-ce pas, Théo ?

Tu haletais, ma chérie. Tu avais besoin de retrouver ton second souffle. Il faut dire que je t'avais plus ménagée, avec ma langue et mes deux doigts en toi ? Moi, là encore, tu pouvais compter sur moi pour que je te quitte pas des yeux. Tu inspirais, tu expirais. Ta poitrine lourde se soulevait à chacune de tes respirations. Bérénice… tu étais bel et bien en sueur et quand je passais mes doigts tout doucement sur ton sexe, je peux te dire que tu l'étais, trempée. Ça présageait une suite intéressante, émoustillante. Et… oui… Bérénice… tu les avais, tes jolis petits yeux. Mais là, c'étaient pas des petits yeux du matin. Non… c'est parce que tu venais de jouir, ma chérie. Et moi, j'étais fier de l'avoir donné, ce sacro-saint premier orgasme. Le premier d'une longue… très longue série, Bérénice et j'y comptais bien. Ma jolie coccinelle… C'était tout pour toi, rien que pour toi et j'avais bien l'intention de continuer. Oh… oui.

Mon amour… Je te voyais, tu sais ? Je te quittais pas des yeux, moi non plus. Tes yeux… c'étaient les yeux d'un homme qui est fou amoureux de la femme qui partage sa vie. Et là… tu me regardais. Il n'y avait que moi. Oui, Théo… C'était à moi que tes regards doux, amoureux étaient destinés. Ça me faisait un… je-ne-sais-quoi. Je sais pas pourquoi mais je me disais dans ma tête que j'étais la seule, la dernière femme sur Terre. J'étais Vénus, la déesse de l'amour et de la séduction. J'étais Bérénice, ta petite amie, ta déesse du sexe. Et à ta façon de me regarder… moi aussi, je me sentais bel et bien follement amoureuse. Oh… oui. À ta façon de me regarder, Théo… c'était tout pour moi, rien que pour moi. Tu te tenais au-dessus de moi et tes yeux étaient pétillants. Thé… o… tu peux pas le nier, même aujourd'hui.

Comment j'aurais pas pu les avoir comme ça ? Bérénice… Béré', Béré', Béré'… Dis-moi… Tu étais nue et toi aussi, tu me quittais pas des yeux. Avec tes petits yeux… avec tes longs cheveux lâchés… sans tes lunettes… tu faisais un petit peu plus jeune encore que tu l'étais. Tu me souriais. Et toi non plus, ne le cache pas. Ne mens pas. Tes yeux à toi, eux aussi, ils l'étaient, pétillants. Et même si tu avais les traits déjà marqués parce que le plaisir te fatiguait, tu n'attendais plus que moi, tout entier.

Ché… ri… J'avais beau être allongée, j'arrivais à le voir, ton sexe. Je savais quel goût il avait. Je t'avais masturbé, je t'avais sucé. À présent, je savais aussi sa taille et sa grosseur. Mais… Mais il me restait une inconnue. Oui… je mourais d'envie de te sentir tout entier en moi. J'étais curieuse de découvrir ce que je pourrais ressentir une fois que tu me pénétrerais. Ces sensations… cette taille… cette grosseur… Y'avait quelque chose qui me manquait. Des informations essentielles. C'est alors que je t'ai regardé. Je me suis mordue la lèvre. J'en pouvais plus d'attendre. Je te voulais, Théo.

Toi… tu voulais me faire craquer. Avoue, Bérénice ! Tes yeux… ils me suppliaient. J'avais beau être au-dessus de toi… ça t'empêchait pas le moins du monde de gigoter. C'étaient le désir et l'excitation qui te faisaient faire ça. Tout ça… je le voyais. J'étais pas dupe, tu sais ? J'étais pas idiot. J'étais tout sauf ça. Je savais que tu n'attendais plus qu'une seule chose. Tu mourais d'envie d'avoir… de recevoir… d'accueillir mon pénis en toi. Il faut dire qu'on en avait parlé de ce moment-là. On l'avait envisagé sous toutes les coutures. Avec ou sans préservatif ? Toi sur moi, et tu me chevauchais ? Moi sur toi ou bien moi derrière toi ? Nous deux, l'un contre l'autre, enlacés, en «petites cuillères» ? Là… je sais pas pour toi mais moi, ça avait peu d'importance au final.

Toi aussi, tu en mourais d'envie d'introduire ta queue dans mon vagin et de me pénétrer, mon chat. Et tu sais comment j'en étais sûre ? Tu bandais comme ce n'était pas permis. Elle était grosse, ta queue. J'avais beau appréhender parce que c'était la première fois… Ton beau sexe… il était en érection et il me donnait l'appétit. Oh… oui. Il était gros. Quand je t'avais branlé avec mes mains… avec mes seins… je t'avais décalotté ton gland. Et là, à mesure que tu étais excité et que t'avais envie de moi, ton gland… il était brillant. Mon a… mour ! Je te donnais vraiment envie, ça voulait dire ! Désolé si j'ai pas pu réprimer un gloussement mais…

Bérénice… Je te comprends. J'étais au-dessus de toi et tu me voyais. Je portais plus rien pour cacher l'envie que j'avais de toi. J'en étais fier de cette érection que j'avais À CE MOMENT-LÀ, tu sais ? Elle traduisait avec fidélité l'amour, la tendresse, l'envie, le désir, la passion que je ressentais pour toi, jolie coccinelle. On se disait rien. Nos yeux parlaient pour nous. On se mangeait des yeux. On se souriait. Ché… rie… j'avais tellement envie de toi. Tu l'as compris. «Mon a… mour… Fais-moi l'amour… Ton sexe dans le mien… J'en rêve depuis longtemps… Viens…» Je t'ai embrassée, princesse. Je me suis couché sur toi et tu m'as serré très fort. Avec ma main droite, je me suis guidé jusqu'à l'entrée de ton vagin. Je me suis glissé tout doucement en toi. Nous y étions. Nous faisions l'amour.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Musée, vieille ville

22 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Haïkus

Musée vieille ville

Fin été début automne

Les gens visitent.

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"Tu te souviens?" 13

18 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

Thé… o… Je ne pouvais que m'en remettre à toi, les yeux fermés. Tu étais si doux, à mon écoute. Je me faisais pas le moindre souci. Je savais que j'étais entre de bonnes mains. Et… à ce propos… tes mains… Au départ, elles m'avaient caressée. Elles m'avaient couverte, recouverte de chair de poule. Tes mains… elles m'avaient massée. Elles avaient dessiné des arabesques sur ma peau. Elles étaient douces. Elles étaient chaudes. Elles m'avaient faite me sentir bien. Thé… o… Tu me léchais. Tu me doigtais. Et pourtant… tu me regardais. TU me quittais pas des yeux un seul instant. J'étais l'objet de ton désir. J'étais l'objet de tes regards. C'était tout pour moi, rien que pour moi. J'étais ta chasse gardée. Tu avais un doigt en moi. Tu le fais coulisser… aller et venir doucement. Ta langue, elle… elle préférait mon clito. Quand je te dis que je n'étais plus que mon clitoris… ce n'est pas tout à fait exact. Non… En réalité, je n'étais plus que mon vagin, aussi. Je n'étais plus que ma belle «petite» chatte. Et toi, là… tu avais la tête collée à mon minou et c'était une «petite» gâterie que tu m'offrais là, en plein après-midi. Le soleil donnait mais mon esprit, il était focalisé sur cette chambre d'hôtel et l'ambiance tamisée que tu avais crée il y avait peu. Il était tourné vers toi, mon esprit, joli oiseau. J'étais à toi, corps et âme, chéri.

Bérénice… Si j'avais allumé la lumière, si j'avais joué avec… c'était pas pour rien. Je voulais te créer tout un contexte. Bon d'accord… il n'y avait ni seau, verres et bouteille de champagne, ni pétales de rose sur le lit, ni mignardises. Mais je voulais compenser ces manques par d'autres choses. La pénombre due aux rideaux que j'avais tiré et fermé… Les lumières tamisées… De l'huile de massage à la fraise… Un bandeau pour tes yeux… Mon amour… Ma tendresse… Ma passion… Mon désir… Oh Bérénice… C'était tout pour toi, rien que pour toi, ce week-end là. Tout ce que tu voulais, je te le donnerais. Et là… alors que t'étais allongée sur le lit et que tu étais particulièrement bien, j'étais émoustillé. Ça oui. Comment j'aurais pas pu l'être, Bérénice ? Tu peux me le dire ? Tu étais entièrement nue et tu étais à ma merci. La femme que j'aimais… elle était corps et âme… à moi, rien qu'à moi, et moi aussi, j'étais à elle. Bérénice… Ah Bérénice… J'avais tellement envie de toi. T'arrangeais rien à l'affaire, toi non plus, quoi ! Tes beaux yeux chocolat… Tes lèvres vanille… Tes jolis seins lourds… Ta belle «petite» chatte poilue… Ton bouton de rose qui était tendu, gonflé… Si tu savais à quel point tu me faisais perdre la raison, Béré'. Tu te souviens de ces moments ? Tu t'en souviens ?

Mon a… mour… Toi aussi, tu m'émoustillais, tu sais ? Et d'ailleurs… je sais pas si tu avais remarqué ça… Moi aussi, je perdais la raison au fur et à mesure. C'était de ta faute, quoi, si je peux dire les choses ainsi ! J'avais chaud. J'avais la chair de poule. J'étais à la limite du court-circuit tellement mon cœur battait vite et fort. J'étais au bord du précipice. Et avec ta langue sur moi, avec ton doigt en moi… j'étais d'autant plus ta petite chose perdue, Théo. Plus tu me léchais et tu me doigtais simultanément, plus je ressentais une sensation étrange mais agréable au creux de mon ventre, des guillis au niveau de mon bas-ventre. Ça me picotait, ça me chatouillait. Ça me faisait du bien. J'ai posé une main sur mon cœur et je l'ai senti battre sous mes doigts. Qu'est-ce qu'il battait la chamade… Rhoo… Je pouvais pas être mieux. Ton doigt… je le sentais aller et venir à l'intérieur de moi. Plus je mouillais, plus j'autorisais ton doigt à aller un peu plus profondément en moi. Je n'étais plus que plaisir et sensations. Et petit à petit… je ressentais des petites mais intenses décharges électriques qui me piquaient au vif. Je contrôlais plus les mouvements de mon corps. J'y étais pour rien, Théo. C'était le plaisir qui prenait le contrôle de moi. C'était aussi simple que ça. Je contrôlais plus rien. Je m'en remettais à toi, mon chéri.

C'était dingue, ces mouvements incontrôlables que tu faisais soud ain, Béré' chérie. C'était comme si tu étais possédée. En effet, tu contrôlais plus du tout les mouvements de ton corps. Et j'avais l'impression que ton vagin allait et venait sur mon doigt. C'était pas moi qui allais t'exorciser de ce plaisir qui te ravageait, ma chérie. Ça, c'était clair, net, précis. Et comme tu lâchais prise et que tu mouillais encore plus, toujours plus… c'était le moment que j'avais attendu pour te donner un second doigt. Tu as poussé un cri de tous les diables, ça, je m'en souviens. Toi aussi, au fond de toi, c'était ce que tu avais attendu, joli coccinelle. Ça avait été un cri libérateur du fond de ta gorge. Un cri bestial. Un cri guttural. Mes deux doigts… je les enfonçais plus profondément à l'intérieur de ton vagin. Mes deux doigts… je les savais badigeonnés de ta cyprine chaude, humide, saline. Nous étions dans le feu de l'action, toi comme moi. Y'avait pas besoin de musique. J'avais beau avoir prévu une clé USB et y avoir programmé une playlist, là, on s'en passait. La seule musique qu'il y avait en fond sonore, c'étaient les bruits que l'on faisait. Nos soupirs… Nos gémissements… Nos cris… Nos halètements, nos respirations mêlées… Nos mots murmurés, nos mots chuchotés… Quand soudain… ton corps s'est brusquement, brutalement arqué et tu t'es laissée retomber sur le lit. Tu respirais fort. Tu avais carrément le souffle court. Tu venais de jouir avec mes doigts, avec ma langue, Bérénice. Tu te souviens de ton tout premier orgasme ? Tu t'en souviens, princesse ?


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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"Tu te souviens?" 12

17 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

Ché… ri… J'étais si bien. Tu prenais beaucoup de précautions. Tu prenais soin de toi. C'était aussi simple que ça. Tes regards… Tes gestes… Tes mots… Tes attentions… C'était tout pour moi. Rien que pour moi. Ce lit était très confortable. Tu avais plongé notre chambre dans la pénombre et tu avais joué avec l'interrupteur. Comme ça, les lumières étaient tamisées et ça donnait un côté intimiste à cette chambre pleine de charme. Nous y étions si bien. Et là, ces lumières… cette intimité… moi qui étais confortablement installée, allongée… toi qui t'occupais de moi inexorablement, consciencieusement… J'avais toujours les jambes bien écartées, et toi… tu restais dans ta position de lécheur. Tu me léchais bien. Oh… oui. Ce n'était que pur délice de sentir tes lèvres, ta langue sur ma vulve. J'arrivais plus à me calmer. J'étais tellement excitée. Je me sentais… J'ÉTAIS beaucoup mouillée. Je n'étais plus que mon clitoris. Je pouvais plus rien faire à part me laisser aller. J'avais plus qu'à te laisser me lécher, me manger, me bouffer, me dévorer avec envie et gourmandise. Oui, Théo… C'était plus qu'une question de temps. Tu avais raison. Tu avais tout fait jusqu'à présent pour me mettre à l'aise. Tu étais allé jusqu'à placer un oreiller derrière ma tête pour que ce soit encore plus agréable pour moi. C'était la première fois dont j'avais tellement rêvé, mon chat.

Mon amour… Bérénice… Tu le sais bien à présent. Ton bien-être et ton plaisir sont les deux mamelles des priorités que je me fixe quand nous faisons l'amour. À mes yeux, il peut pas en être autrement. Et ce jour-là… pour notre première fois, c'était à ton confort et à ta jouissance que je pensais. Limite… ça m'obsédait. J'avais plus que ça dans ma tête, dans ma bouche. À ton tour de te mettre à ma place, Béré'. Tu étais là. Tu étais allongée et tu semblais particulièrement à l'aise. Tu portais plus que ton tanga en dentelle blanche. Je l'aimais bien, tu sais ? Mais à force… il me gênait et c'était de moins en moins pratique pour moi. Du coup… je t'ai regardée, ma chérie. Toi… tu as deviné ce qui se tramait dans mon esprit. Aah… toi et ton fameux cinquième as, il faut dire… «Mon amour… tu l'aimes, ma lingerie. Je l'ai choisie et je la porte rien que pour toi. Mais là… tu me regardes… Elle te gène, n'est-ce pas ? Mon chat… Retire-le moi… Enlève-le moi, mon tanga. Vas-y...» Bérénice… Bérénice, Bérénice, Bérénice… Tu faisais si jeune, avec un côté ingénu mais en fait… tu cachais bien ton jeu, tu savais ce que tu voulais. Alors sans perdre plus de temps, je te l'ai enlevé, ton tanga. Tu étais toute nue.

Toute cette lingerie que j'avais porté jusque-là… C'était comme du papier-cadeau qui recouvrait mon corps intégralement. C'était ce que je voulais pour notre première fois. Être belle à mes yeux, à tes yeux. Être sexy. Que tu aies envie de moi. Qu'il y ait plus que ça qui compte pour toi. Je t'avais dit au téléphone que j'aimais bien aller dans les magasins de lingerie et y faire quelques «petites» emplettes. Eh bien… Quinze jours avant que tu ne viennes, j'étais tombée sur cette boutique, sur la grande avenue de ma ville, là où il y a cette rivière qui coule. Et je suis tombée sur cette parure en dentelle blanche. J'ai complètement craqué dessus. Ni une ni deux, j'ai dégainé ma carte bleue à la caisse. J'étais certaine que j'avais fait le bon choix. Il y avait pas le moindre doute dans mon esprit. Je savais déjà que je serais sexy à tes yeux et que tu me mangerais des yeux. Tu me mangerais dans la main. Le même jour, je suis allée à l’hôpital et je me suis faire dépister pour le VIH. Toi, tu l'avais fait quelques jours avant. On avait décidé ça tous les deux. Tu savais pourquoi. Je voulais te sentir en moi, tout entier. TOI. Rien que toi. Sans capote. Sans rien du tout entre nous. Comme lorsque tu m'as pénétrée d'un doigt. Ce doigt… Et ta… langue ! Hmmmmmmm… C'était si… bon. Tu allais me faire jouir, il pouvait pas en être autrement.

J'ai pris soin de te l'enlever, ton tanga, Bérénice. Ça oui. J'ai pris mon temps. Le voir coulisser le long de tes jambes… Voir ton sexe duveteux, juteux… Bérénice… Ton corps était frêle et tu semblais vulnérable, alors… Mais justement, c'était là où j'avais tout faux. Oh… oui. Tu avais chaud, tu avais le diable au corps. Coquine Bérénice… Perverse Bérénice ! Tu le portais déjà plus, ton sous-vêtement. Je te quittais pas des yeux, Béré'. Tu avais un sourire énigmatique aux lèvres. C'est une idée ou bien tu faisais semblant de me faire la moue ? Je te quittais pas des yeux, Béré'. Chaque fois que tu bougeais ne serait-ce qu'un tout petit peu, tes seins tressautaient, ils ballottaient. Je les aimais beaucoup. Bérénice… Ah Bérénice… Bérénice, Bérénice, Bérénice… C'était un moment hors du temps qu'on vivait. Et même si on était dans cet hôtel, en plein centre-ville, nous, on se sentait coupés du monde. Tu étais si belle, mon cœur. Et tu me donnais tellement envie. Tout en continuant de te lécher ton minou, j'ai introduit délicatement une puis deux phalanges de l'un de mes doigts. Tu as de nouveau poussé un long et non moins éloquent gémissement. Tu étais ma petite chose perdue. Tu avais fermé les yeux, tu avais les mains posées sur tes seins. Tu t'en remettais à moi, les yeux fermés, au sens propre du terme. Je le léchais, je te doigtais.


 


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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"Tu te souviens ?" 11

16 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

- Mais moi aussi, ça me plaisait, mon chat ! Avoir ta tête entre mes jambes... Que tu me lèches... Quand on se parlait pas et que j'étais chez moi, qu'il y avait personne... J'étais dans ma chambre d'ado. Je me détendais, je pensais et repensais à toi. Je m'imaginais déjà ce qu'il allait se passer, ce que l'on allait vivre. Toi, tu étais là-bas, pas très loin de Lyon. J'étais en Bretagne. J'attendais le grand jour, je t'attendais avec impatience, mon chéri. Le téléphone rose... On se racontait nos fantasmes. On faisait l'amour à distance. Je me caressais en t'écoutant me parler. Tu as une jolie voix, Théo. C'était comme si elle me caressait. Et quand je t'écoutais me dire... me raconter ce que tu me faisais... je me caressais les seins, je glissais une main timide dans ma petite culotte. C'était si bon. Je me sentais... J'ÉTAIS dévergondée. Je fermais les yeux, je faisais le vide dans ma tête. Ta tête se plaçait malicieusement entre mes jambes, tes yeux se braquaient dans les miens. Je me sentais en sécurité, je n'en avais plus que pour toi. Et là, ce vendredi, presque à la fin de l'été, il faisait beau en Bretagne. Tu te souviens que c'était l'été indien, Théo ? Tu t'en souviens ? Nous, nous étions dans cette chambre d'hôtel pleine de charme et c'était déjà faire l'amour, ce que l'on faisait. Oh... oui. Et moi, j'étais si bien. J'étais allongée sur ce lit douillet et tu me le faisais, ce cunni.

- C'était un bel été, mon amour. Un été placé sous le signe des rencontres. De l'amour. De la sensualité. Du sexe. Et nous, nous nous étions rencontrés. Et en ce début de septembre, j'étais rentré de mon boulot de guide touristique. J'étais enfin là. Avec toi. POUR toi. Il faisait très beau dehors et ce devait être bon de se promener en ville par ce temps. Nous, on en avait décidé autrement. Oui... On avait décidé de laisser notre amour naissant et notre désir incandescent éclater au grand jour. Et là, c'était à mon tour de m'occuper de toi, jolie coccinelle. Je voulais jouir de chaque instant. De chaque geste. De chaque émotion. De chaque réaction. De chaque sensation. De chaque ressenti. Et tu sais quoi, Bérénice ? Je voulais que tu en fasses autant. C'est pour ça que j'ai volontairement, délibérément fait une pause. Toi... Ça t'a étonnée. Tu m'as regardé. C'était comme si tu étais frustrée. Comme si tu étais pas contente que je m'arrête en si bon chemin. Bérénice... Bérénice, Bérénice, Bérénice... Nos séances de téléphone rose ne t'avaient-elles donc rien appris ? Tu croyais vraiment que j'allais m'arrêter là ? C'était vraiment mal me connaître si vraiment t'as pensé ça. Tu savais que j'étais pas comme ça. Tu savais que je serais l'homme le plus heureux, le plus fier sur Terre si je te donnais un orgasme. Et la suite m'a donné raison, pas vrai?

- Ché... ri... Je n'en doutais pas. Simplement... et... effectivement, ça m'a surprise que tu marques comme ça un temps d'arrêt. Je m'y attendais pas. Mets-toi à ma place, joli oiseau. Ta bouche était sur mon sexe. Ta langue me chatouillait, elle me caressait, me titillait, me léchait et j'en voulais toujours plus. Et là, tu t'étais arrêté. Comment ne pas se sentir frustrée ? Mets-toi à ma place, Théo. Mon petit ami me léchait mon sexe. J'avais vu plus d'une fois ses yeux. Il m'aimait, je lui plaisais. Il me léchait, je lui faisais de l'effet. Et là, il s'était arrêté. Je n'étais plus aussi belle à ses yeux ? Il n'aimait pas mes poils ? Mon sexe ne sentait pas bon? Tu sais que... une femme peut se poser des questions quand ça se passe comme ça ? Tu m'as regardé, tu m'as chuchoté un "Je t'aime, Bérénice. Si fort..." J'ai lâché prise, j'ai poussé un gémissement et ce, même si c'était pas fait d'exprès. J'ai sangloté. Toi, tu as compris. Tu as compris que c'était fort, ce que je ressentais à ce moment-là. Tu as quitté mon sexe momentanément et tu es venu m'embrasser, Théo. Tu avais compris... C'était ce dont j'avais besoin. C'était le baiser le plus délicat qu'on m'avait jamais donnée à ce jour. J'ai complétement perdu la tête. Je m'explique : tes yeux dans les miens... C'était intense. Ils étaient rassurants, protecteurs, tes yeux, mon a... mour. Je savais que j'étais définitivement entre de bonnes mains. J'avais plus qu'à me laisser aller.

- En aucun cas je t'aurais privée de plaisir, Bérénice et tu le sais. Tu étais déjà une petite chose perdue. Tu es bonne à marier. Bonne à baiser. Et... bonne à faire jouir. "Bérénice... T'as pas à avoir peur... Je te veux aucun mal. Je veux ton plaisir. Je t'aime, ma jolie. Fais-moi confiance." Ta réaction immédiate, ça a été de me regarder à ton tour dans les yeux. Tu m'as souri. Tu as posé une main sur ma joue. "Théo... Je suis toute à toi. J'ai totalement confiance en toi. Fais-moi l'amour. TOI!" Ta main, elle s'est déplacée et elle s'est emparée de l'une des miennes. De ma main droite. Tu l'as faite poser sur ton cœur. Il battait à toute allure. "Mon cœur... Tu vois... Tu sens comment tu me rends? Je suis à la limite limite du court-circuit. Fais-moi l'amour." Ta main, elle s'est déplacée en compagnie de la mienne. Nos deux mains, tu les as posées sur ton sein droit. Tu as eu comme une grimace et puis l'instant d'après, tu as poussé un long gémissement. C'était très éloquent. Ça se passait de mots. On s'est regardés. On s'est souri. Et puis, on s'est embrassés. Tu me tenais la main et nos deux mains jointes, conjointes, elles s'étaient posées sur ton beau sein droit, blanc. J'ai poussé un long soupir. Là encore, c'était éloquent. "Ché... ri... Ta main sur mon sein... Toi qui es au-dessus de moi... Fais-moi l'amour. Je suis... Je suis prête. Tu m'entends, Théo? Je suis PRÊTE !"  Mon autre main, je l'ai posée entre nous. J'ai voulu savoir et effectivement... tu l'étais... prête. J'allais te faire l'amour, Béré' chérie. C'était plus qu'une question de temps à présent.

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"Tu te souviens?" 10

11 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

Ce premier coup de langue… Ce premier cunni… J'avais tellement attendu ce moment. J'en avais beaucoup rêvé. C'est simple : j'étais tombé amoureuse de ton écriture quand j'ai découvert cette plateforme de textes érotiques. Et c'est tout aussi simple : je m'imaginais que c'était à moi que l'on faisait tout ce que tu écrivais. On a fait connaissance, on s'est apprivoisés. Nos séances de téléphone rose… On se déshabillait. On se mangeait des yeux. On se touchait, on se caressait. On s'embrassait, on se parlait. Je te suçais, tu me léchais. Je me doigtais, tu te branlais. Tu me baisais les seins, je m'occupais de tes testicules. Je mouillais, tu éjaculais. Sur mes seins, dans ma bouche. Thé… o… Oui… Je m'en souviens. Et là, j'avais les jambes bien écartées. J'avais aucune intention de les refermer. Oh… non. Ça, il en était même pas question. Ce premier coup de langue… Ce premier cunni… J'en avais tellement rêvé. Ça faisait partie de mes fantasmes. J'y pensais quand je me caressaus dans ma chambre d'ado alors qu'il y avait personne chez moi. Tes lèvres sur moi… Tu m'avais embrassé mon sexe. Ton baiser était doux. Et tu avais déposé un peu de ta salive. C'était frais, c'était agréable. C'était un mariage exquis avec ma cyprine. Thé… o… Et quand tu m'as regardée dans les yeux et que tu as commencé vraiment à me lécher… il n'y avait plus rien qui avait de l'importance. C'était seulement toi entre mes jambes et tu me le faisais, ce cunni.

Bérénice… Aah… Je soupire mais c'est parce que quand tu parles de notre première fois… j'en ai des frissons en ce moment-même. Si si, je te jure ! Poser enfin ma bouche sur ton sexe… Le voir pour de vrai… Admirer ta jolie toison pubienne abondante… Jolie coccinelle… Tu faisais si jeune et pourtant… tu étais émoustillante. Ta belle «petite» chatte était dans ma ligne de mire, elle était à ma merci. Elle était toute à moi, rien qu'à moi à présent. J'ai de nouveau entrouvert les lèvres et j'ai laissé couler encore un peu de ma salive. Et puis… j'ai délicatement posé le bout de mes doigts sur la peau de ta vulve. Je t'ai caressée distraitement. Et toi… tu as gémi.Tu aimais ce genre de caresses et tu me le faisais savoir par les bruits que tu faisais, chérie. Tu étais donc comme au téléphone. Mais là… C'était pour de vrai. Et j'en étais pas moins émoustillé. Oh… non. Ton sexe était très beau, Bérénice. Il était garni de poils et il faut apprécier. C'est pas dans les goûts de tout le monde. Mais moi, j'aimais beaucoup parce que comme ça, c'était TOI et pas une autre. Bérénice… Tu veux les garder, tes poils pubiens. Et moi aussi, je voudrais bien que tu les gardes parce que je l'aime bien comme ça, ta belle «petite» chatte poilue… et appétissante. Je te masturbais doucement. Lentement. Tu étais très belle, Bérénice. Tu l'es toujours. C'était définitivement avec toi que je voulais faire l'amour. Ce moment-là, toi, cette chambre d'hôtel.

Mon a… mour… Tu avais mis mon sexe à l'air. Je me sentais dévergondée. Je veux dire… J'étais vierge et j'étais presque complètement à poil, au lit avec un homme. Mon petit ami… j'étais presque nue devant lui, je l'avais branlé, je l'avais sucé. Mon petit ami… je l'avais déshabillé, je l'avais masturbé avec mes seins. Et là, c'était à mon tour d'être allongée. Tu étais si doux, Théo. Et si attentionné avec moi. La sensation de ta salive sur mon sexe… C'était exquis. Je me sentais d'autant plus humide. Et toi… tu te mettais à badigeonner ma vulve de ta salive. C'était si… bon. Exquis. Tes gestes étaient doux. Tu prenais soin de moi, ché… ri… Mon premier petit ami, mon premier amant… Je rêvais qu'il soit comme ça avec moi. Et là, mais là… c'était pas, c'était plus un rêve. On était tous les deux au lit. On était bien. J'ÉTAIS bien. Les premiers baisers, les premiers coups de langue m'avaient donné envie, ils m'avaient ouvert l'appétit. Et puis tu t'es vraiment mis à me lécher. J'ai d'un seul coup lâché prise, je me suis abandonnée. Je m'en remettais à toi. Avoir ta tête entre mes jambes… Avoir ta bouche sur mon sexe… Ça m'a fait un je-ne-sais-pas-quoi. J'avais surtout pas envie que tu t'arrêtes. Surtout pas. Mon petit ami me léchait mon sexe. Je comprenais à présent pourquoi on a l'habitude de faire tout un plat de la première fois. J'étais si bien, mon chat. Pour rien au monde j'aurais voulu que ce moment soit interrompu ou pire ! Qu'il s'arrête carrément. C'était même pas en rêve, ça.

Comme je te comprends, pupuce… Moi non plus, je voulais surtout pas qu'on s'arrête en si bon chemin. On était si bien, rien que nous deux, dans cette chambre d'hôtel. J'avais mon visage plongé dans ton sexe et je te le faisais, ce cunni que nous avions tant attendu, dont nous avions beaucoup rêvé, toi comme moi. Je te léchais goulûment. Je te mangeais. Je te bouffais. Je te dévorais. Ma langue était vive. Elle te le lapait, ton minou. À mesure que je te léchais, tu mouillais. Je faisais de toi une boule de plaisir, une fontaine à cyprine au fur et à mesure. Je devais te torturer et ce devait être une torture agréable, délicieuse pour toi, non, Bérénice ? Tu n'arrivais déjà plus à te calmer. Tu ne te tenais plus tranquille. Un coup, tes jambes étaient grandes ouvertes, complètement écartées. Un autre coup, tu les refermais et c'était tout juste si tu ne m'enserrais pas la tête avec. Tu remuais du bassin. C'était tout juste si ma bouche n'était pas aimantée à ton minou. D'ailleurs, ton minou… tu me barbouillais le visage de ta mouille avec, n'est-ce pas, mon cœur ? J'aimais ça. C'était tout nouveau pour moi aussi, dois-je te rappeler ? Mon amour… Ta chatte était si bonne. Elle avait un bon goût de chatte. Ta cyprine était épaisse, elle était chaude. Elle était capiteuse, elle était saline. Ta fleur sexuelle était fleur de sel… et ça me plaisait. Je n'avais alors qu'une seule envie, princesse : te lécher. Encore plus te lécher. Nettoyer ton sexe parce que ta mouille le souillait joliment. Je le voulais. Ça me plaisait.

 


 


 


 


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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"Tu te souviens?" 9

10 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

Thé… o ! Je me souviens de ce qui s'est passé à ce moment-là avec des détails précis. Et quand j'y repense là alors que tu viens de m'enculer et que l'on se fait l'amour, l'un à l'autre… Ça arrête pas de m'exciter. J'étais allongée sur ce beau lit. La chambre était magnifique. J'étais subjuguée, j'en avais le souffle coupé. J'étais presque complètement nue. Il ne me restait plus que mon tanga blanc. Je venais de te sucer pour la toute première fois. Ça m'avait beaucoup excitée. Je venais de donner du plaisir à l'homme que j'aimais… et qui me rendait toute chose à présent. J'en revenais pas. Je voyais à ses yeux que je lui plaisais beaucoup. Il n'avait d'yeux que pour moi. Je l'entendais me dire que j'étais belle, que je lui plaisais, qu'il m'aimait et qu'il avait très envie de moi. Et moi aussi, j'avais très envie de lui. Je sentais sa bouche se poser sur la dentelle de mon tanga… que je sentais de plus en plus souillée de ma cyprine. La dentelle était fine et je sentais les lèvres de mon petit ami toucher, titiller les miennes, intimes. Théo… Ta bouche sur moi… Je n'attendais que ça. J'étais prête à accueillir ta bouche . J'étais mouillée, je le savais. Je sentais que mon sexe se gonflait petit à fait, j'étais excitée. Ché… ri… je voyais tes yeux, je ne te lâchais pas. C'était tout pour moi à ce moment-là. Tu me faisais vibrer, Théo. Si si, je te jure ! Et d'ailleurs, t'as dû le voir… Je haletais. Je me tortillais. J'arrivais plus du tout à me calmer.

– Bérénice… Tu faisais si jeune… mais si coquine. J'avais follement envie de toi, mon amour. Tu étais allongée. Tu avais les jambes écartées. Tu ne portais plus que ton tanga. Mais ton tanga… tellement il était mouillé, c'était plus qu'une question de temps avant qu'il ne te soit plus d'aucune utilité. La preuve ! J'avais la tête entre tes jambes. J'avais le visage contre ton sexe. Amour… Il me tardait de t'enlever ton tanga parce qu'il était en travers de mon chemin. Et pourtant… j'étais fasciné par cette tache translucide qui se formait sur le devant du morceau de dentelle. Ta mouille… Elle trahissait la blancheur de ton sous-vêtement, elle vendait la mèche à ton sexe. Tu pouvais plus me cacher que tu étais excitée, Bérénice. Oh… non. Et tu avais plus aucun moyen de le nier… ou bien… tu mentais. Et là… qu'est-ce que tu as fait, jolie coccinelle ? Tu t'en souviens ? Tu as gémi. Tu as plongé une main dans mes cheveux, tu me les as caressés. De ta voix aigüe, éraillée par le désir, tu m'as supplié : «Théo… Lèche-moi… Notre premier cunni… Ça fait longtemps que je l'attends… J'attendrai pas une minute de plus… LÈCHE-MOI ! S'il te plaît...» J'ai soupiré. J'ai fermé les yeux. Je les ai rouverts. J'ai de nouveau soupiré. J'ai braqué mes yeux dans les tiens. Tout en faisant ça, j'ai posé le bout de mes doigts sur ton tanga et j'ai dénudé un peu ton sexe. En faisant ça, je sentais quelque chose d'épais, de glissant sur mes doigts. C'était ta mouille ! Je t'ai regardée dans les yeux.

– Mon amour… Tu m'as regardée dans les yeux. «Bérénice… Tu mouilles… C'est de moi dont tu as envie ?» Pour toute réponse, j'ai hoché la tête. J'avais le souffle coupé, j'étais subjuguée. J'avais envie de toi, j'avais envie que tu me lèches. J'avais envie de tes lèvres, j'avais envie de ta langue. EN-FIN… tu t'étais décidé à passer à l'action. Tu mettais un peu de piment à nos ébats. Ma peau était libérée, délivrée. Elle était à l'air libre. Tu le voyais EN-FIN en vrai, mon sexe. Chair, cyprine et poils. Mes poils pubiens… Je les aime. Ils me plaisent. Je l'aime bien comme ça, mon sexe. Que personne me dise quoique ce soit. Toi… Mon amour… Je t'observais, tu sais ? Mon sexe… Il t'intriguait. Il te fascinait. Tu m'as embrassée, mon amour. Sur mes aines. Sur mes cuisses. Sur les poils de mon pubis. Je passais ma main dans tes cheveux. Tu as relevé ta tête. Tu m'as regardée. Y'avait de l'amour et de la tendresse dans tes yeux, Théo. Et toi aussi, tu me faisais fondre. Je portais encore mon tanga et je sentais petit à petit que j'avais bien le sexe à l'air. Tu m'as souri, tu m'as fait un clin d'oeil. J'ai soupiré, j'ai porté une main sur ma poitrine. Je sentais que mes seins, eux aussi, gonflaient à mesure que j'étais excitée. J'avais le coeur qui continuait de battre la chamade. Il pulsait à mille à l'heure. Mes doigts se sont posés sur l'arrière de ta tête. C'est ainsi que je t'ai rapproché de moi, joli oiseau. Tu m'as de nouveau regardée dans les yeux. «Bérénice… Oui… C'est à mon tour de te donner du plaisir… Détends-toi...» C'est là que tu m'as embrassée mon sexe.

– Ton sexe était tout doux au toucher. C'était paradoxal parce que compte tenu que ton sexe était poilu. Mais ça n'avait pas d'importance. Il me plaisait tel qu'il était, ton sexe, jolie coccinelle. Et je peux te confirmer qu'il était mouillé. Tes lèvres avaient rougi. Elles avaient gonflé. La mouille faisait qu'elles étaient brillantes. Une fois encore, mes yeux se sont posés sur les tiens. Tu avais carrément lâché prise à ce moment-là. Tu fermais les yeux. Tu te touchais et tu te caressais les seins. Tu étais donc entièrement à ma merci. Du bout des doigts de ma main droite, j'ai écarté ton tanga et je l'empêchais de se refermer sur ton minou. Je t'ai déposé un second baiser sur le sexe. J'en ai également profité pour entrouvrir mes lèvres et laisser couler un peu de salive. Ça a dû être une sensation fraîche que tu as ressenti, ma belle. Tu as grimacé, tu as poussé un soupir. «Théo… Ce que je suis bien… ça me rappelle quand moi, je me masturbe quand je profite qu'il n'y a personne chez moi… Continue…» Tes mots… Bérénice ! Tu venais de mettre de l'huile sur le feu. Tu avais même pas idée. Juste vêtue de ton tanga blanc, tu faisais vierge effarouchée. Et le fait que tu portais plus tes lunettes… Tu faisais si jeune… Et pourtant… tu étais si mignonne, Bérénice. J'étais attendri. J'avais follement envie de toi. Mon cœur battait à cent à l'heure. Je t'ai regardée dans les yeux. Je t'ai donnée un premier coup de langue. Tu as gémi. Tu as fait beaucoup de bruit. Tu t'en souviens ?



 


 


 


 


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Alicia

3 Septembre 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #A Curious Feeling

Verse 1

What the hell am I doing here?

Oh...

I start to remember;

Friends told me,

Friends told me it would be great,

It would be a night to remember,

So I came along

 

Verse 2

What the hell am I doing here?

Oh...

It may be a great night;

Friends told me,

Friends told me I should change my mind,

I could have a good time,

So I came along

 

Break 1

I had no idea of what was to come,

I just listened to my friends,

I didn't know we would meet,

Oh Alicia...

 

Verse 3

What the hell am I doing here?

Oh...

My friend have already been here,

They are standing,

A glass of beer in their hand,

They are waiting for me;

I used to be the one who missed,

We are all together now

 

Verse 4

What the hell am I doing here?

Oh...

They are smiling,

They have already had a good time,

So I come along;

Now I can make up my mind

And I relax,

And I take it easy

 

Break 2

Time flies,

We talk and we laugh

But now I take a look at you

Brown-eyed girl called Alicia

 

Chorus

I don't put the blame on you

If I run out of tume,

I just had a crush on you,

Alicia;

Please,

Don't go,

I wanna know you,

I wanna talk to you,

Alicia;

Can we have a drink,

Just you and I?

Oh you,

Beautiful Alicia

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"Tu te souviens"? 8

31 Août 2020 , Rédigé par Plaisir d'écrire Publié dans #Summer of Love

- Toi et tes yeux de biche... Tu minaudais. Ah Bérénice... Bérénice, Bérénice, Bérénice... Qu'est-ce que j'aurais pu faire pour toi ce jour-là, ce week-end là... Tout ce dont tu avais envie, je te l'aurais donné. Toi, tu me regardais avec tes petits yeux. Ces yeux que j'ai désormais l'habitude de voir s'ouvrir au réveil... Tes petits yeux du matin, de petite amie amoureuse... Bérénice... Qu'est-ce qu'ils me font fondre... C'est fou. Et là, quand tu m'as murmuré ces mots à l'oreille... et que tu étais comme ça, à califourchon sur moi, il s'est passé quelque chose dans ma tête. Ma petite amie était presque entièrement nue. Elle venait de me sucer pour la première fois. Elle avait même osé prendre mon sexe entre ses seins et elle m'avait donné bien du plaisir avec. Et là, elle s'était rapprochée de moi... et elle m'avait murmuré à l'oreille ses envies. Ah Bérénice... Bérénice, Bérénice, Bérénice... Tu as rapproché ton visage du mien et tu m'as déposé un baiser sur les lèvres. Il avait le goût de la vanille, de la cerise, de ta salive et de mon sexe. Tu m'embrassais goulûment. Tu étais folle. Tu avais le diable au corps. Rien ni personne ne pouvait t'en exorciser, ma belle. Et c'est pas moi qui allais t'en exorciser, mon amour. Oh... non. Parce que je t'aimais beaucoup telle que tu étais. On s'embrassait et toi, tu te tenais au-dessus de moi. Cependant... j'avais bien écouté ce que tu m'avais chuchoté, moi! Et j'avais bel et bien l'intention de te rendre la monnaie de ta pièce. Du coup... je t'ai demandée de venir prendre ma place... et de t'y allonger. Tu te souviens du regard que je te portais, Bérénice chérie ? Tu t'en souviens ?

- J'ai de nouveau déposé mes lèvres sur les tiennes, mon chéri. Je t'ai embrassé. J'ai savouré ce baiser autant que toi, tu l'as fait. Tes lèvres... Ton corps... Ton sexe... Tu me rendais si folle. J'avais le cœur qui battait la chamade. J'avais le souffle court. J'avais très envie de toi, mon cœur. J'avais adoré te faire cette pipe et cette branlette avec mes seins. Mais mon appétit était loin d'être rassasié. Et surtout... surtout... j'avais très envie que tu voies de tes propres yeux ma "petite" chatte et ses poils. Ah mon minou et sa toison... Rien ni personne ne me fera les raser et les épiler, mes poils pubiens. J'ai pris ta place sur le lit. Je me suis allongée. Toi, tu as été très délicat et très attentionné. Tu as pris l'un des oreillers et tu l'as calé derrière ma tête. Tu faisais en sorte que je me sente bien. En plus d'être doux et de faire en sorte d'apporter de la sensualité et de la douceur à tes gestes, tu me regardais et tu ne me quittais pas des yeux, trésor. J'y voyais de la tendresse et de l'amour. C'était tout pour moi. Rien que pour moi. Ton corps était au-dessus du mien. Tu prenais le dessus sur moi à présent.  Tu me faisais sourire, tu me faisais me sentir bien. Tu me faisais soupirer et glousser, tu me faisais me sentir belle. " Bérénice... J'ai envie de toi... Tellement envie de toi...": voilà les mots que tu as murmuré après que tes lèvres se soient collées aux miennes. J'ai passé mes bras autour de ton corps tout nu. Je voulais te garder contre moi, je voulais sentir ta peau nue contre la mienne. "Théo... Ça me suffit plus... J'ai envie de toi... Je veux... que tu me lèches... Maintenant." Ton corps était en ébullition et tu avais vraiment envie de sentir ma bouche sur ton sexe, Bérénice.

- Je ne portais plus que mon tanga. J'étais allongée sur les draps et je me sentais bien. Je me détendais. Les draps étaient frais et j'aimais leur douceur, leur senteur... contre ma peau. Ché... ri... J'étais si bien. Mais... te voir tout nu comme ça... te voir bander autant comme ça... tu m'avais ouvert l'appétit. Je sais pas si tu l'as remarqué mais... je n'arrêtais pas de me tortiller sous ton corps. J'aimais beaucoup le contact de ton corps contre le mien. Et le fait que tes lèvres soient sur les miennes et que tu me les picores... j'avais le diable au corps. Ça, tu le voyais et tu en étais conscient, joli oiseau. Alors, tu m'as encore donné un baiser. Et puis... ta tête s'est mise à descendre le long de mon corps. Tu n'en négligeais pas le moindre millimètre carré. Chaque fois que ta bouche se posait sur ma peau, c'était simple : tu l'embrassais, tu la léchais. Tu la goûtais, tu la dégustais. Tu la tatouais à l'encre de ta salive, je sentais par moments ta "petite" barbe me chatouiller doucement. Comment voulais-tu que je me tienne tranquille si tu continuais comme ça, tré... sor? Tu me mettais les sens en ébullition. Et je n'avais plus qu'une envie : que tu me délivres de mon tanga et que tu poses EN-FIN ta bouche sur mon sexe. Je n'attendais plus que ça, Théo et je savais que ça allait se produire d'un instant à l'autre. Tu m'embrassais, tu me léchais. Tu me caressais, tu me regardais. C'est une idée ou bien tu jouais avec ma patience, Théo ? C'était moi ou bien tu me faisais languir jusqu'à temps que je te supplie ? Dis-moi...

- Tu n'attendais plus qu'une chose, jolie coccinelle : que ma tête continue de descendre. Je voyais ton corps qui se mouvait. Ton bassin ondulait. Ta poitrine se soulevait. Tes seins ballottaient à chacune de tes respirations. Tu avais le souffle court. Et même si je continuais d'évoluer et de descendre le long de ton corps, je ne te quittais pas des yeux, ma chérie. "A... mour! Ta bouche... Ta langue... J'ai envie que tu me lèches !" Tes yeux, ils étaient suppliants. Pétillants. Étincelants. Et quand j'ai vu que tu te mordais cette lèvre... j'ai perdu la raison. Tu me faisais fondre, ma belle. Bérénice... En te regardant, en voyant tes "petits" yeux chocolat qui me suppliaient, je me suis rendu compte que je te faisais languir et que tu n'en pouvais plus. Ma tête est alors arrivée au niveau de ton entrejambe. J'ai embrassé ton nombril, j'y ai mis la langue. Tu as gémi, tu as soupiré. Tu as tendu ta main droite vers ma tête, tu l'as plongée dans mes cheveux. "Mon amour... Je n'en peux plus que tu me fasses mariner. Lèche-moi... Je t'en prie !" Je t'ai regardée dans les yeux. Tu as hoché la tête. C'était comme si tu insistais. Tu ne lâchais rien. Tes yeux suppliants ont définitivement fait pencher la balance. J'ai posé ma bouche sur le devant de ton tanga. Mes lèvres se sont posées sur les renflements naissants de ton sexe. L'odeur y était capiteuse. La dentelle de ton sous-vêtement était un peu humide. Je m'en rendais compte. Tu étais bel et bien excitée. Et tu mouillais... J'ai alors dénudé un peu ton minou. Ta vulve était ornée d'une très jolie toison touffue de poils. J'ai embrassé ton sexe. Et je me suis mis à le lécher lentement, sûrement. Tu as gémi de plaisir, Bérénice...

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