Comme ça...
Elle va... et puis elle vient...
Elle monte... et puis elle descend...
C'est un ballet frénétique. Incessant.
Bérénice me baise. Et à présent, c'est avec passion, avec ardeur. Elle est si belle, sexy, majestueuse, surtout comme ça, quand ses longs cheveux sont libres dans l'air, libérés quand ils virevoltent et se collent sur son front du fait qu'elle n'est plus que désir, sensations et moiteur. Surtout comme ça, quand sa poitrine voluptueuse ballotte et s'agite dans une danse qui lui est propre.
Je suis en train de faire l'amour à la femme que j'aime.
Je suis en train de l'enculer.
C'est notre première sodomie.
Et elle est et restera mémorable. On s'en souviendra pour toujours.
Nous y prenons beaucoup de plaisir, elle comme moi. Elle et moi.
C'est parfait.
Nous nous regardons, les yeux dans les yeux. Nous nous mangeons. Nous nous dévorons. Nous sommes deux. Nous ne faisons qu'un.
C'est beau.
Quand... soudain...
Je sens Bérénice subitement, brusquement accélérer le tempo et se balancer plus vite et plus fort.
Je l'encule, et pourtant...
Elle n'a pas l'air de ressentir la moindre douleur alors qu'elle fait en sorte que mon sexe la pillonne à présent.
Mes testicules claquent contre ses fesses.
Bérénice halète.
Bérénice soupire.
Bérénice gémit bruyamment.
Bérénice crie.
Bérénice hurle.
Sa voix est à présent chevrotante.
Son plaisir est intense.
Quant au mien, il est proportionnel à celui de ma jolie coccinelle. Et si elle continue comme ça, sur ce rythme, elle va me conduire à ma perte et je ne répondrai plus de rien quand je jouirai et quand j'éjaculerai en elle.
Elle se retire soudainement. Ses lèvres ne font brièvement que de glisser sur les miennes. Puis, elle se met à quatre pattes et elle cambre son dos. Sa poitrine touche le matelas. C'est comme tout à l'heure...
- Prends-moi par-derrière, Théo ! Je t'en supplie ! Baise-moi ! J'ai envie que tu m'encules comme ça à présent !
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