Bellotte
Vous, jeune femme qu'on appelle "bellotte" ici,
Je dois reconnaître que vous l'étiez, bellotte
Et qu'à partir de maintenant, le diable m'emporte
Juste pour vous avoir envisagée dans ma vie.
Le tissu marinière qui vous rendait jolie
M'a rendu curieux; votre sourire telle une porte
À ouvrir, une invitation en quelque sorte,
Sachez qu'en aucun cas je me serais permis
De vous agacer ET de vous indisposer,
Mademoiselle... Jamais je ne me le permettrai
Mais quand je vous ai vus, vous et votre sourire...
Rue de gauche à droite ou bien rue de haut en bas,
Le paradis perdu, juste là, en face de moi,
Vous... Peut-être, ce paradis perdu, je pourrais dire...
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