Rennes
Gare de Rennes, été indien, quelques secondes encore,
Notre rencontre sur la plateforme, dix-neuf, vingt-sept,
Musique dans les oreilles, tes mots dans ma tête,
Gustav Klimt poète, j'ai couvert mes mots d'or.
La gare en travaux, la boutique, les bruits dehors,
Quand je te vois, il n'y a plus de peut-être,
Quand tu me souris, tu mets mon cœur en fête,
Pino Daeni poétesse, jette-moi un sort.
Deux jeunes amoureux qui s'aiment et qui s'embrassent;
Voilà qui nous sommes et toi, quand tu m'enlaces,
Tu y mets amour et désir, tu es juste toi...
(...)
Avant qu'il ne revienne, prends-moi la main, mordille
Mes lèvres dans un baiser qui, à mon péril,
Me perdra et me mettra dans tous mes états.
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